L’évolution de La Maison de 2012 à 2017

  • Rapport d’activités année 2012 – 2013

Les meilleurs coups :

Après plusieurs années de revendications et de négociations pour l’obtention de fonds de la part du gouvernement provincial, la maison d’hébergement pour femmes francophones – La Maison a enfin ouvert ses portes.

Les défis rencontrés :

Cependant, le combat est loin d’être terminé, le manque de ressources financières et humaines influence l’offre de services.

  • Rapport d’activités année 2013 – 2014

Les meilleurs coups :

Une année après l’ouverture des services, on note une nette amélioration des procédures en ce qui concerne des admissions et des suivis auprès des femmes et La Maison entreprend déjà les démarches pour la désignation deoffre de services en français.

Les défis rencontrés :

Qu’on en soit victime ou témoin, la violence laisse des traces irréversibles notamment sur les enfants. Malheureusement, en raison du manque de financement, La Maison est dans l’incapacité de soutenir adéquatement les enfants et les adolescents hébergés. Ce constat est le début d’un nouveau combat, celui de redémarrer le Programme Enfants Témoins.

  • Rapport d’activités année 2014 – 2015

Les meilleurs coups :

Après des années de luttes et de plaidoyers et seulement 2 ans après l’ouverture de ses portes, La Maison obtient le 1er janvier 2015, la désignation pour protéger l’offre de services en français, en vertu de la Loi sur les services en français. Une nouvelle n’arrivant jamais seule, un an après le dépôt du dossier d’analyse pour l’obtention de plus ressources, le poste d’intervenante auprès des enfants et adolescent (e) s a été créé, grâce au financement du  Ministère des Services sociaux et communautaires et le résultat d’un bon travail de collaboration avec le bureau régional.

Les défis rencontrés :

La Maison fait toujours face à un défi de taille, la difficulté à offrir des services adaptés aux enfants et adolescents accueillis notamment dans la reconstruction de la relation mère-enfant(s). À cela s’ajoute, l’augmentation du marché immobilier à Toronto qui a un impact direct sur la durée de séjour des femmes.

  • Rapport d’activités année 2015 – 2016

Les meilleurs coups :

En matière de ressources, l’une des grandes réussites de cette année est sans nul doute l’aboutissement du programme de Bénévolat Responsable qui a contribué à renforcer le partenariat entre La Maison et Oasis Centre des Femmes ainsi qu’à accroître la visibilité des deux organismes. De plus, La Maison a développé sa carte routière des 5 prochaines années dans le processus de sa planification stratégique.

Les défis rencontrés :

Des liens à tisser, cette année aura été marquée par la volonté de La Maison de fédérer ses objectifs et ses ressources avec les organismes francophones de la région du Grand Toronto.

  • Rapport d’activités année 2016 – 2017

Les meilleurs coups :

Malgré les carences en terme de ressources humaines, de ressources matérielles ainsi que de financements récurrents, La Maison a réussi envers et contre tout à formaliser le Programme Enfants Témoins en organisant son premier cocktail-bénéfice pour financer son redémarrage après 4 ans d’arrêt. Sa mise en place a nécessité la mobilisation, la créativité et la détermination de l’ensemble de l’équipe. Il représente une des pierres angulaires de notre combat : accompagner les enfants et leur mère dans un processus de « résilience ». Cependant, ce programme demeure précaire.

Les défis rencontrés :

À l’heure actuelle, l’un des plus grands défis de La Maison est la question de l’appui transitoire. La prestation de ce service requiert une ressource humaine dédiée, afin de soutenir les femmes en préparation de leur retour dans la communauté : les accompagner dans leur recherche de logement, assurer la défense de leur droit, trouver des solutions adaptées et personnalisées, même après leur départ de La Maison.

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